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Terme Definition
interface
1. Logiciel ou matériel informatique utilisé pour connecter deux fonctions ou dispositifs. 2. Niveau d'accès du programme auquel l'utilisateur peut faire des sélections et naviguer dans un système donné. Voir également première image.
Interface numérique directe
Interconnexion du matériel compatible d'un équipement audio ou vidéo sans conversion du signal au format analogique.
intervalle de suppression images
Période pendant laquelle l'image de l'écran de télévision disparaît tandis que le faisceau d'électrons retourne (retour du spot) du balayage d'un champ de vidéo pour commencer à balayer le suivant. L'intervalle de suppression images est parfois utilisé pour insérer du timecode, la syntonisation couleur automatique ou des informations dans le signal vidéo.
IRE
Unité de mesure de l'échelle de la forme d'onde vidéo servant au calcul des niveaux vidéo, définie à l'origine par l'Institute of Radio Engineers (IRE). L'échelle est divisée en 140 unités IRE, 100 unités au-dessus de la ligne de référence et 40 unités au-dessous.
iSCSI
Défini et maintenu par le groupe IETF (Internet Engineering Task Force), le protocole de stockage standard iSCSI offre les avantages d'un réseau de stockage (SAN) en termes de consolidation, d'évolutivité et de gestion, sans présenter le manque de convivialité, la complexité et les frais inhérents aux interconnexions SAN classiques. Également connu sous le nom d'Internet SCSI, le protocole iSCSI encapsule les commandes de stockage de niveau bloc SCSI dans des paquets Ethernet destinés à être transmis sur des réseaux IP, ce qui permet aux entreprises de créer des SAN abordables à partir d'infrastructures Ethernet classiques et standards.

Un SAN iSCSI peut constituer un choix idéal pour les entreprises souhaitant passer d'un stockage à connexion directe à un stockage réseau. Les réseaux de stockage iSCSI utilisent les mêmes commandes SCSI de niveau bloc que le stockage à connexion directe traditionnel. Ils sont tout à fait compatibles avec les logiciels serveur existants (systèmes de fichiers, bases de données ou applications). De même, comme l'iSCSI fonctionne sur des réseaux IP omniprésents classiques, il est inutile de déployer une nouvelle infrastructure réseau ou de former du personnel pour exploiter les avantages des SAN.

Contrairement au stockage à connexion directe, les solutions de stockage iSCSI vous permettent de partager les ressources de stockage sur plusieurs serveurs, d'augmenter facilement la capacité de stockage sans avoir à quitter des applications stratégiques et de consolider vos processus et opérations de protection des données. Vous améliorez ainsi la disponibilité des données tout en réduisant considérablement les coûts administratifs.

Sous sa forme la plus simple, une solution de SAN iSCSI (IP SAN) est constituée de serveurs équipés soit de cartes réseaux Gigabit Ethernet standards et d'un « initiateur » logiciel iSCSI; soit de cartes bus host iSCSI et d'un logiciel pilote. Les cartes sont connectées via un commutateur Ethernet à un système de stockage iSCSI standard par des câbles Ethernet standards. Le pool de stockage réseau se présente pour chaque serveur comme un stockage de disque local dédié.

Le protocole iSCSI est doté d'options de sécurité appropriées qui permettent la création de SAN sur une gamme étendue de topologies réseau, depuis les sous-réseaux IP jusqu'aux réseaux locaux (LAN), étendus (WAN) départementaux ou de centres de données.

Les solutions SAN iSCSI constituent un choix idéal pour la consolidation du stockage dans des environnements serveurs économiques dotés de l'architecture Intel®. Elles sont particulièrement intéressantes dans les centres de données départementaux, régionaux ou distants pour lesquels les solutions Fibre Channel ne se sont pas avérées rentables jusqu'à ce jour. L'iSCSI offre également aux centres de données d'entreprise des solutions abordables de stockage secondaire ou de protection des données.

Les déploiements actuels de liSCSI couvrent un large éventail de secteurs et d'environnements informatiques.


Scénario de déploiement ISCSI
Scénario de déploiement iSCSI


Avantages
  • Réduction importante des coûts. Les solutions de SAN iSCSI présente les mêmes avantages en termes d'économie, d'évolutivité et de simplicité que les solutions réseaux Ethernet standards.

  • Protection des investissements. L'iSCSI vous permet de tirer parti de votre expérience et de vos investissements existants en matière de réseau Ethernet pour déployer soit des SAN départementaux complétant celui d'un centre de données Fibre Channel existant, soit de nouveaux SAN au sein d'un environnement informatique distribué.

  • Une technologie qui a fait ses preuves. L'iSCSI repose sur deux des technologies les plus omniprésentes et les plus connues du secteur informatique : le stockage SCSI et les réseaux IP.
Source Partenaire : Additional Design
ISO
1. Isolation reel (bobine d'isolement). Dans une production à plusieurs caméras, la bobine source de l'enregistrement séparé (isolé) d'une caméra unique, accompagnée des enregistrements simultanés des autres caméras et d'une ligne de mélange en circuit. 2. International Organization for Standardization (Organisation internationale pour la normalisation).
ITU-R 601
Norme correspondant à la vidéo numérique à composantes, publiée par l'International Telecommunication Union sous la dénomination ITU-R BT.601-5 (auparavant CCIR -601). Cette norme définit la vidéo numérique à composante étant donné qu'elle est dérivée des systèmes NTSC et PAL. Elle constitue également la base des formats HDTV.
IU
interface universelle. Les IU permettent à l'ordinateur de contrôler divers composants à distance, dans les systèmes de montage informatisés.
JBODS

Just a Bunch Of Disk. Disques durs chaînés sans niveau de RAID particulier.

JFIF
JPEG File Interchange Format. Format de fichier contenant des données d'images codées JPEG pouvant être partagées entre diverses applications. Les résolutions JFIF permettent de stocker les données selon un débit constant, par exemple, le format JFIF 300 utilise 300 Ko pour chaque image qu'il stocke. Les résolutions JFIF sont conformes au format d'échange ISO-JPEG et à la norme ITU-R 601.
JFIF

Le format JFIF (JPEG File Interchange Format) est une méthode de compression utilisée sur les systèmes Avid non linéaires basés sur la technologie Meridien. Il applique le même débit de données aux clips numérisés, quelle que soit leur complexité, afin de garantir une qualité de résolution constante. Chaque résolution JFIF se définit par un débit de données cible et une table de quantification.

Lors de la numérisation, la table de quantification s'applique à l'échelle linéaire afin d'aligner le débit de données actuel sur le débit cible.

Bien que les débits de données appliqués soient sensiblement les mêmes, la souplesse du format JFIF permet généralement d'obtenir une image compressée de meilleure qualité qu'en compression AVR.

JPEG
Joint Photographic Experts Group. Autre forme de compression mise au point par Avid Technology, Inc.
JPEG

Le format JPEG (Joint Photographic Experts Group) est une méthode de compression d'images fixes normalisée ISO et UIT-T offrant des taux de compression compris entre 2 et 100 %. Ce format possède trois niveaux de traitement : baseline (minimal), extended (étendu) et lossless (sans perte). Le codage JPEG baseline est le plus utilisé en télévision et en informatique. Lors de la première phase de compression JPEG, les blocs de matrice de 8 pixels de côté sont compressés au format DCT, pour ensuite être convertis en fréquences et amplitudes.

Cette conversion ne réduit pas en soi le volume de données mais elle permet de diviser les fréquences : aux fréquences élevées moins visibles correspond un facteur de quantification élevé (réduisant la plupart des fréquences à zéro) et aux plus faibles, un facteur moins élevé. Afin d'ajuster au mieux le taux de compression, le facteur de quantification peut être défini en fonction du volume de données (débit de données constant) ou de la qualité d'image (qualité constante).

La dernière phase de la compression JPEG consiste en un codage Huffman, c'est-à-dire un traitement mathématique sans perte, permettant de réduire par 2:1 (voire plus) le volume des données déjà compressé.

Le codage JPEG baseline crée des fichiers .jpg semblables aux images I des compressions MPEG-1, MPEG-2 et MPEG-4, à l'exception près que les fichiers .jpg se basent sur des tables d'Huffman légèrement différentes.

Voir aussi : compression, taux de compression, DCT, codage Huffman, JFIF, M-JPEG

JPEG 2000

JPEG 2000 Ce système de codage avancé propose la même compression spatiale des images que le format JPEG, mais s'adapte à bien d'autres applications, des appareils numériques portables aux logiciels professionnels (scientifiques ou industriels). Mieux que le recours à la traditionnelle compression DCT, ce format utilise une technologie de pointe aussi appelée compression par ondelettes.

Plus gourmande que le format MPEG, la compression JPEG 2000 était considérée, jusqu'à très récemment, comme une technologie trop coûteuse pour le secteur audiovisuel. Mais l'arrivée sur le marché de nouvelles puces, plus économiques, devrait populariser ce format. Dans les secteurs audiovisuel et cinématographique qui utilisent les technologies numériques, sa qualité d'image exceptionnelle annonce l'ère du JPEG 2000.

Recommandée pour le D-cinéma, cette compression HD a déjà été adoptée par Grass Valley, qui l'a récemment intégrée à sa nouvelle gamme de caméra Infinity. Grâce à son analyse circulaire, zone par zone, la compression JPEG 2000 évite la génération d'artefacts en blocs. Un léger bémol est à noter concernant une certaine tendance à la dégradation des zones complexes, ce qui constitue toutefois un problème beaucoup moins flagrant.

Néanmoins, la technologie JPEG 2000 est évolutive et progresse à mesure que le nombre de bits augmente. De fait, elle offre déjà une qualité d'image sans perte visible en HD et Dcinéma à haut débit (200 ou 300 Mb/s) et permet d'extraire les tailles d'images codées différentes sans recours au décodage.

KDM (Key Delivery Message)
clé permettant la lecture d’un film pour une salle spécifiée, et durant une période donnée.
KDM (Key Delivery Message)
clé permettant la lecture d’un film pour une salle spécifiée, et durant une période donnée.

Keykode
Marque d'Eastman Kodak Company. Système de numérotation de film d'Eastman Kodak permettant d'inscrire des informations optiques d'identification de la pellicule et de la vidéo sur le bord du film pendant sa fabrication.
Kilo-octet (Ko)
Approximativement un millier d'octets (1024 octets) d'informations.
kilohertz (KHz)
Un millier de cycles par seconde. Voir également hertz (Hz).
LAN

Local Area Network : Réseau local d'entreprise (Ethernet par exemple)

latitude
1. (Vidéo) Espace à respecter entre la tête d'un personnage et le haut de l'image lors de la composition d'un clip. 2. (Audio) Quantité d'amplification du gain disponible avant l'apparition d'effets de distorsion.
layback
Transfert d'une piste audio finale sur la bande vidéo du montage. Voir également adoucissement audio.
lecture à trois boutons
Voir valeur.
lecture à vitesse variable
Procédé ou caractéristique d’un système de montage permettant de passer facilement de la lecture à la recherche lente ou rapide d’une vidéo.
lecture en cours de chargement
Technologie permettant aux utilisateurs de visualiser un clip vidéo ou un film sur Internet tandis que la vidéo est copiée sur l'ordinateur. Voir également VITC.
limites de sécurité des couleurs
Processus consistant à régler les valeurs de couleur dans un programme final de façon à ce qu'elles soient conformes aux standards de diffusion en terme de luminance, signal composite ou gamme RVB.
lissage
Procédé de réglage des pixels adjacents de couleurs différentes, visant à donner l'illusion d'une troisième couleur ; ceci a pour effet de simuler l'affichage de couleurs n'appartenant pas à la palette de couleurs actuelles.
lissage des contours
Filtre d'application de l'anticrénelage aux graphiques créés dans l'outil Title.
liste de conformation
Série de listes de sortie contenant les spécifications utilisées pour décrire la copie de travail du film ou le négatif. Voir également liste des contretypes.
liste des contretypes
Sous-liste de clips dupliqués de film nécessitant des tirages ou des copies de négatifs supplémentaires pour la finition du film. Voir également liste de conformation.
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