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Terme Definition
rushes
Voir épreuves de tournage.
RVB
Rouge, vert et bleu. Dans les systèmes informatiques, couleurs primaires additives utilisées pour créer toutes les autres couleurs affichées à l'écran.
RVB
RVB Rouge, vert et bleu. Les caméras, les équipements télé cinématographiques et la plupart des équipements informatiques produisent des images comprises dans cet espace colorimétrique. Dans le cadre d'un échantillonnage numérique, les trois couleurs sont prélevées de manière uniforme au niveau de bande passante le plus élevé.

Les images 4:4:4 sont donc susceptibles de constituer une meilleure base de travail pour les opérations d'incrustation chromatiques avancées. En contrepartie, elles occupent un espace de données 1,5 fois plus important que les images 4:2:2. En outre, aucun dispositif d'enregistrement magnétique n'est en mesure de traiter les images 4:4:4 ; celles-ci doivent donc être stockées sur un enregistreur de données ou sur disque. Enfin, aucune technique télévisuelle ne permet de relier ces images. Les opérations de constitution de réseaux d'image doivent donc s'effectuer à l'aide des technologies informatiques.

Les images 4:4:4 s'utilisent en principe uniquement pour les tâches de post-production. La distribution des produits finis s'effectue généralement au format 4:2:2.

Voir aussi : 4:4:4, Palette chromatique
SAN (Storage Area Network)



Télécharger cette photo en haute definition Le système de fichier se trouve dans un serveur qui répond aux requêtes des clients, mais contrairement au NAS, les clients ont un accès direct à l’ensemble du stockage et les données elles mêmes ne transitent donc pas par le serveur.


• Il n’y a donc plus de goulot d’étranglement et pour répondre à
l’augmentation des besoins, tant en capacité de stockage qu’en bande
passante, il suffit d’augmenter le nombre de disques. Les clients peuvent
être connectés en Ethernet, économique mais limité en débit, ou en Fibre
Channel, plus coûteux mais offrant une bande passante plus élevée.


• Du fait de ses propriétés et performances, c’est généralement la technologie de double boucle Fibre Channel qui est préférée en architecture SAN pour les applications vidéo
réclamant des très hauts débits.


Cependant le nombre de ports maximum étant de 127, la capacité totale est limitée en fonction de la taille des disques utilisés (1 disque = 1 port).

 

 

saturation
Mesure de la chrominance. La saturation est la densité de couleur du signal vidéo. Voir également vecteurscope.
sauvegarde
Copie d'un fichier ou d'une disquette placée dans un autre endroit dans le cas où le fichier ou la disquette viendrait à être corrompu. Voir également dossier Attic.
SECAM
Séquentiel couleur à mémoire. Norme de la télévision couleur développée en France et utilisée dans toute l'Europe. Voir également NTSC, PAL.
SEG
Special effects generator (générateur d'effets spéciaux). Section d'un mélangeur capable de réaliser des volets de motifs variés.
segment
Section d'une piste ou d'un clip dans une séquence de la timeline qui peut être montée.
segmentation du volume partagé
Voir arrachements de bande.
sélecteur de piste
Méthode de sélection d'une piste dans un groupe, seule la piste sélectionnée est lue. Un sélecteur de piste peut, par exemple, indiquer laquelle des quatre vues possibles d'une scène doit être lue.
séquence
Composition après montage qui comporte souvent des clips audio et vidéo et des effets calculés connectés par des transitions appliquées. Le système Avid propose une timeline représentant, de façon graphique, la séquence montée.
setresizetype 1,8,9

Commande "utilisable" dans la console Avid Software

 

Sets quality of real‐time 2D resize effects, including HD and SD transcoding

SYNTAX Setresizetype 8

NOTES AVID supports three quality levels for real time resizing. This can be done with an effect like Picture in Picture, or automatically by the system when you place an SD shot in an HD

sequence (or vice versa). 3D warp effects are not changed by this setting.

1 = nearest neighbour

8 = anti‐aliased bilinear (the default)

9 = polyphase

The intent is to allow you to balance real time performance against quality. When doing SD transcodes to HD, it is often desirable to do so at the highest quality possible, and it is here in particular where you would use setresizetype 9.

SI
Système international d'unités. Equivalent français de l'International System of Units. Il correspond plus ou moins au système métrique.
signal
Signal de fréquence audio constant enregistré au début d'une bande à zéro unité de volume (0 VU) destiné à servir de référence ultérieurement. Enregistré généralement en conjonction avec les barres couleur.
signal de référence de la couleur
Signal de synchronisation de la couleur inclus comme élément de l'ensemble du signal vidéo composite. En comparaison avec le signal de la sous-porteuse couleur, le signal de référence de la couleur détermine la teinte de l'image vidéo.
silence
Espace vierge (noir) des pistes audio d'une timeline ne contenant aucun matériel audio.
SMPTE
Society of Motion Picture and Television Engineers. L'une des principales organisations de normalisation dans l'industrie du film et de la vidéo.
Snapshot

Fonction de sauvegarde logicielle de "cliché instantané".


son seulement, piste sonore asynchrone
Enregistrement du son sur bande vidéo ou audio sans une image d'accompagnement.
Sound Designer II
Marque d'Avid Technology, Inc. Format de fichier audio utilisé pour l'importation et l'exportation de pistes audio numériques.
Sous-échantillonnage
Dans un système d'échantillonnage numérique, le souséchantillonnage désigne le procédé de réduction du nombre d'échantillons prélevés sur un signal analogique par rapport au nombre de pixels disponibles dans l'image numérique. De manière générale, le sous-échantillonnage permet de réduire la quantité de données utilisées pour former une image. Dans le système d'échantillonnage 4:2:2 utilisé en vidéo de qualité studio, chaque échantillon de luminance correspond à un pixel (représenté par le chiffre 4).

En revanche, la fréquence d'échantillonnage des deux signaux de chrominance est réduite de moitié (un échantillon pour deux pixels). Ce procédé est appelé sous-échantillonnage de chrominance, terme fréquemment utilisé pour désigner les rapports d'échantillonnage en général (par exemple, 4:2:2, 4:1:1, etc.).

Voir aussi : 4:2:2 etc.
sous-échantillonnage de la chrominance 4

En matière de télévision numérique, les fréquences d’échantillonnage sont définies par des formules abrégées, qui ont, à plusieurs égards, un rapport assez éloigné avec le concept qu’elles décrivent.

Ces formules numériques ne sont pas des nombres absolus, mais expriment des rapports de fréquences d’échantillonnage ; un certain effort d’interprétation est donc nécessaire pour comprendre leur signification précise.

Le terme « sous-échantillonnage de la chrominance » fait référence à ces rapports de fréquence d’échantillonnage. La plupart du temps, les premiers chiffres expriment la luminance (Y) et les deux derniers la chrominance (à l’exception de 4:4:4 ou 4:4:4:4 abordés plus en détail ciaprès).

Le premier chiffre est quasi systématiquement un 4, signifiant que la luminance est échantillonnée une fois par pixel produit dans l’image. Dans quelques rares cas, une fréquence d’échantillonnage plus faible pourra être utilisée pour la luminance.

C’est le cas par exemple du HDCAM, qui a généralement recours au format 3:1:1. Le terme souséchantillonnage désigne l'utilisation d'une fréquence d’échantillonnage inférieure au nombre de pixels final.

Les deux chiffres suivants correspondent aux fréquences d’échantillonnage des composantes de couleur pure numérisée de Rouge-Y et Bleu-Y, intitulées Cr et Cb. Selon le principe télévisuel exploitant les limites de perception de l’oeil humain dans le domaine de la couleur pure, les coupes permettant de réduire la quantité de données sont généralement effectuées au niveau de la chrominance plutôt qu’au niveau de la luminance.

Le format d’échantillonnage le plus couramment utilisé en studio est le 4:2:2 : sur chaque ligne, la fréquence d'échantillonnage des deux composantes de couleur est deux fois moins élevée que la fréquence d'échantillonnage de luminance.

Le format 4:1:1, utilisé par certains formats DV et par le DVCAM, effectue, sur chaque ligne, un échantillonnage de Cr et Cb tous les 4 points d’échantillonnage de Y. Il permet néanmoins d’atteindre un niveau de détail de chrominance supérieur au PAL ou au NTSC.

On peut également raisonner de la façon suivante : si on effectue un sous-échantillonnage horizontal de la chrominance, comme c’est le cas en 4:1:1, la même opération réalisée dans le sens vertical devrait, en toute logique, permettre une répartition plus uniforme des informations de couleur. Ainsi, au lieu d’échantillonner Cr et Cb sur la même ligne, l’échantillonnage de Cr s'effectue sur la première ligne et celui de Cb sur la deuxième.

La fréquence d’échantillonnage augmente alors sur chaque ligne pour passer à une valeur Y sur deux. Ce type de procédé est appelé échantillonnage 4:2:0 (soit 4:2:0 sur une ligne et 4:0:2 sur la suivante) utiliséen MPEG-2 et dans la plupart des processus de compression JPEG.

En règle générale, il est conseillé d’associer aux images un signal clé (signal alpha). Pour synthétiser, une image clé est une image complète dont on n’a gardé que les valeurs de luminance. Il est donc logique d’ajouter le chiffre 4 à la formule ; on parle alors de format 4:2:2:4. Techniquement parlant, le 4:4:4 peut correspondre à un échantillonnage complet du RVB ou, beaucoup plus rarement, des signaux des composantes Y, Cr et Cb.

Si un canal clé est associé au RVB, on parle alors de codage en 4:4:4:4. Dans certaines situations, des techniques non standard seront plus indiquées, telles que le sur-échantillonnage, qui permet une amélioration de la qualité d’image, à condition d’être traité correctement.

Vous pourrez voir dans ce cas des formats de codage du type 8:8:8, correspondant à deux échantillonnages par pixel dans le cas du RVB.

Ce rapport d’échantillonnage est utilisé aussi bien en SD que pour la vidéo haute définition. Même si la taille d’échantillonnage est généralement 5,5 fois supérieure, le format 4:2:2 reste le plus largement répandu en studio HD.

Pourquoi le chiffre 4 ? En toute logique, le premier chiffre devrait être un 1, qui représenterait une relation d’équivalence avec les pixels de 1:1, mais les normes télévisuelles restent largement tributaires des formats existants. En effet, au début des années soixantedix, les premières tentatives de numérisation de signaux de télévision portaient sur des formats PAL et NTSC codés.

Dans un cas comme dans l’autre, la fréquence d’échantillonnage devait nécessairement être calquée sur celle de l’onde sousporteuse couleur, elle-même régie par un rapport fixe du nombre de lignes/fréquences d'images. En NTSC, la fréquence du signal de sous-porteuse équivaut à 3,579545 MHz et celle du standard PAL-I à 4,43361875 MHz. En comparaison, l’échantillonnage des systèmes numériques équivaut généralement à 4 fois le signal de sous-porteuse NTSC ou 3 fois le signal pour le PAL, soit respectivement 14,3 et 13,3 MHz.

Une nouvelle étape déterminante a ensuite été franchie avec l’apparition de la vidéo à composantes Y, B-Y et R-Y (valeur de luminance plus deux composantes de couleur pure, appelée également signal de différence de couleurs), simplifiant considérablement le traitement de toutes les opérations courantes effectuées sur les images (redimensionnement, lissage, conversions à diverses normes ou compression, entre autres).

La même logique a été conservée dans le cadre du développement de la norme d’échantillonnage pour ce type de vidéo. Une certaine harmonisation entre les deux systèmes de balayage 525/60I et 625/50I utilisés dans les différents pays a également été introduite. Cette norme est connue sous le nom de norme UIT-R BT.601 pour l’échantillonnage SD. ‘601’ définit la fréquence d’échantillonnage de la luminance à 13,5 MHz (produisant 720 pixels par ligne active) et chaque signal de différence de couleurs à la moitié de cette fréquence, soit 6,75 MHz.

Et pour la petite histoire, on s’aperçut un beau jour que cette valeur de 13,5 MHz était quasiment identique aux 14,3 MHz équivalent à 4 fois le signal de sous-porteuse du NTSC. En poussant un peu plus loin le raisonnement, il aurait été facile d’établir une correspondance encore plus proche entre cette fréquence de 13,5 MHz et la multiplication par 3 du signal de sous-porteuse du standard PAL, ce qui aurait permis de simplifier largement le jargon pour le moins complexe utilisé actuellement. Voilà pourquoi ce nombre qui aurait pu être un 3 et aurait dû être un 1 est devenu par convention un 4.

En haute définition, les fréquences d’échantillonnage étant 5,5 fois plus rapides que pour la SD, l’échantillonnage 4:2:2 largement répandu en studio équivaut en réalité à 74,25 MHz pour les valeurs Y et 37,125 MHz pour Cr et Cb.

 

sous-échantillonnage de la chrominance 4

En matière de télévision numérique, les fréquences d’échantillonnage sont définies par des formules abrégées, qui ont, à plusieurs égards, un rapport assez éloigné avec le concept qu’elles décrivent.

Ces formules numériques ne sont pas des nombres absolus, mais expriment des rapports de fréquences d’échantillonnage ; un certain effort d’interprétation est donc nécessaire pour comprendre leur signification précise.

Le terme « sous-échantillonnage de la chrominance » fait référence à ces rapports de fréquence d’échantillonnage. La plupart du temps, les premiers chiffres expriment la luminance (Y) et les deux derniers la chrominance (à l’exception de 4:4:4 ou 4:4:4:4 abordés plus en détail ciaprès).

Le premier chiffre est quasi systématiquement un 4, signifiant que la luminance est échantillonnée une fois par pixel produit dans l’image. Dans quelques rares cas, une fréquence d’échantillonnage plus faible pourra être utilisée pour la luminance.

C’est le cas par exemple du HDCAM, qui a généralement recours au format 3:1:1. Le terme souséchantillonnage désigne l'utilisation d'une fréquence d’échantillonnage inférieure au nombre de pixels final.

Les deux chiffres suivants correspondent aux fréquences d’échantillonnage des composantes de couleur pure numérisée de Rouge-Y et Bleu-Y, intitulées Cr et Cb. Selon le principe télévisuel exploitant les limites de perception de l’oeil humain dans le domaine de la couleur pure, les coupes permettant de réduire la quantité de données sont généralement effectuées au niveau de la chrominance plutôt qu’au niveau de la luminance.

Le format d’échantillonnage le plus couramment utilisé en studio est le 4:2:2 : sur chaque ligne, la fréquence d'échantillonnage des deux composantes de couleur est deux fois moins élevée que la fréquence d'échantillonnage de luminance.

Le format 4:1:1, utilisé par certains formats DV et par le DVCAM, effectue, sur chaque ligne, un échantillonnage de Cr et Cb tous les 4 points d’échantillonnage de Y. Il permet néanmoins d’atteindre un niveau de détail de chrominance supérieur au PAL ou au NTSC.

On peut également raisonner de la façon suivante : si on effectue un sous-échantillonnage horizontal de la chrominance, comme c’est le cas en 4:1:1, la même opération réalisée dans le sens vertical devrait, en toute logique, permettre une répartition plus uniforme des informations de couleur. Ainsi, au lieu d’échantillonner Cr et Cb sur la même ligne, l’échantillonnage de Cr s'effectue sur la première ligne et celui de Cb sur la deuxième.

La fréquence d’échantillonnage augmente alors sur chaque ligne pour passer à une valeur Y sur deux. Ce type de procédé est appelé échantillonnage 4:2:0 (soit 4:2:0 sur une ligne et 4:0:2 sur la suivante) utiliséen MPEG-2 et dans la plupart des processus de compression JPEG.

En règle générale, il est conseillé d’associer aux images un signal clé (signal alpha). Pour synthétiser, une image clé est une image complète dont on n’a gardé que les valeurs de luminance. Il est donc logique d’ajouter le chiffre 4 à la formule ; on parle alors de format 4:2:2:4. Techniquement parlant, le 4:4:4 peut correspondre à un échantillonnage complet du RVB ou, beaucoup plus rarement, des signaux des composantes Y, Cr et Cb.

Si un canal clé est associé au RVB, on parle alors de codage en 4:4:4:4. Dans certaines situations, des techniques non standard seront plus indiquées, telles que le sur-échantillonnage, qui permet une amélioration de la qualité d’image, à condition d’être traité correctement.

Vous pourrez voir dans ce cas des formats de codage du type 8:8:8, correspondant à deux échantillonnages par pixel dans le cas du RVB.

Ce rapport d’échantillonnage est utilisé aussi bien en SD que pour la vidéo haute définition. Même si la taille d’échantillonnage est généralement 5,5 fois supérieure, le format 4:2:2 reste le plus largement répandu en studio HD.

Pourquoi le chiffre 4 ? En toute logique, le premier chiffre devrait être un 1, qui représenterait une relation d’équivalence avec les pixels de 1:1, mais les normes télévisuelles restent largement tributaires des formats existants. En effet, au début des années soixantedix, les premières tentatives de numérisation de signaux de télévision portaient sur des formats PAL et NTSC codés.

Dans un cas comme dans l’autre, la fréquence d’échantillonnage devait nécessairement être calquée sur celle de l’onde sousporteuse couleur, elle-même régie par un rapport fixe du nombre de lignes/fréquences d'images. En NTSC, la fréquence du signal de sous-porteuse équivaut à 3,579545 MHz et celle du standard PAL-I à 4,43361875 MHz. En comparaison, l’échantillonnage des systèmes numériques équivaut généralement à 4 fois le signal de sous-porteuse NTSC ou 3 fois le signal pour le PAL, soit respectivement 14,3 et 13,3 MHz.

Une nouvelle étape déterminante a ensuite été franchie avec l’apparition de la vidéo à composantes Y, B-Y et R-Y (valeur de luminance plus deux composantes de couleur pure, appelée également signal de différence de couleurs), simplifiant considérablement le traitement de toutes les opérations courantes effectuées sur les images (redimensionnement, lissage, conversions à diverses normes ou compression, entre autres).

La même logique a été conservée dans le cadre du développement de la norme d’échantillonnage pour ce type de vidéo. Une certaine harmonisation entre les deux systèmes de balayage 525/60I et 625/50I utilisés dans les différents pays a également été introduite. Cette norme est connue sous le nom de norme UIT-R BT.601 pour l’échantillonnage SD. ‘601’ définit la fréquence d’échantillonnage de la luminance à 13,5 MHz (produisant 720 pixels par ligne active) et chaque signal de différence de couleurs à la moitié de cette fréquence, soit 6,75 MHz.

Et pour la petite histoire, on s’aperçut un beau jour que cette valeur de 13,5 MHz était quasiment identique aux 14,3 MHz équivalent à 4 fois le signal de sous-porteuse du NTSC. En poussant un peu plus loin le raisonnement, il aurait été facile d’établir une correspondance encore plus proche entre cette fréquence de 13,5 MHz et la multiplication par 3 du signal de sous-porteuse du standard PAL, ce qui aurait permis de simplifier largement le jargon pour le moins complexe utilisé actuellement. Voilà pourquoi ce nombre qui aurait pu être un 3 et aurait dû être un 1 est devenu par convention un 4.

En haute définition, les fréquences d’échantillonnage étant 5,5 fois plus rapides que pour la SD, l’échantillonnage 4:2:2 largement répandu en studio équivaut en réalité à 74,25 MHz pour les valeurs Y et 37,125 MHz pour Cr et Cb.

 

sous-échantillonnage de la chrominance 4

En matière de télévision numérique, les fréquences d’échantillonnage sont définies par des formules abrégées, qui ont, à plusieurs égards, un rapport assez éloigné avec le concept qu’elles décrivent.

Ces formules numériques ne sont pas des nombres absolus, mais expriment des rapports de fréquences d’échantillonnage ; un certain effort d’interprétation est donc nécessaire pour comprendre leur signification précise.

Le terme « sous-échantillonnage de la chrominance » fait référence à ces rapports de fréquence d’échantillonnage. La plupart du temps, les premiers chiffres expriment la luminance (Y) et les deux derniers la chrominance (à l’exception de 4:4:4 ou 4:4:4:4 abordés plus en détail ciaprès).

Le premier chiffre est quasi systématiquement un 4, signifiant que la luminance est échantillonnée une fois par pixel produit dans l’image. Dans quelques rares cas, une fréquence d’échantillonnage plus faible pourra être utilisée pour la luminance.

C’est le cas par exemple du HDCAM, qui a généralement recours au format 3:1:1. Le terme souséchantillonnage désigne l'utilisation d'une fréquence d’échantillonnage inférieure au nombre de pixels final.

Les deux chiffres suivants correspondent aux fréquences d’échantillonnage des composantes de couleur pure numérisée de Rouge-Y et Bleu-Y, intitulées Cr et Cb. Selon le principe télévisuel exploitant les limites de perception de l’oeil humain dans le domaine de la couleur pure, les coupes permettant de réduire la quantité de données sont généralement effectuées au niveau de la chrominance plutôt qu’au niveau de la luminance.

Le format d’échantillonnage le plus couramment utilisé en studio est le 4:2:2 : sur chaque ligne, la fréquence d'échantillonnage des deux composantes de couleur est deux fois moins élevée que la fréquence d'échantillonnage de luminance.

Le format 4:1:1, utilisé par certains formats DV et par le DVCAM, effectue, sur chaque ligne, un échantillonnage de Cr et Cb tous les 4 points d’échantillonnage de Y. Il permet néanmoins d’atteindre un niveau de détail de chrominance supérieur au PAL ou au NTSC.

On peut également raisonner de la façon suivante : si on effectue un sous-échantillonnage horizontal de la chrominance, comme c’est le cas en 4:1:1, la même opération réalisée dans le sens vertical devrait, en toute logique, permettre une répartition plus uniforme des informations de couleur. Ainsi, au lieu d’échantillonner Cr et Cb sur la même ligne, l’échantillonnage de Cr s'effectue sur la première ligne et celui de Cb sur la deuxième.

La fréquence d’échantillonnage augmente alors sur chaque ligne pour passer à une valeur Y sur deux. Ce type de procédé est appelé échantillonnage 4:2:0 (soit 4:2:0 sur une ligne et 4:0:2 sur la suivante) utiliséen MPEG-2 et dans la plupart des processus de compression JPEG.

En règle générale, il est conseillé d’associer aux images un signal clé (signal alpha). Pour synthétiser, une image clé est une image complète dont on n’a gardé que les valeurs de luminance. Il est donc logique d’ajouter le chiffre 4 à la formule ; on parle alors de format 4:2:2:4. Techniquement parlant, le 4:4:4 peut correspondre à un échantillonnage complet du RVB ou, beaucoup plus rarement, des signaux des composantes Y, Cr et Cb.

Si un canal clé est associé au RVB, on parle alors de codage en 4:4:4:4. Dans certaines situations, des techniques non standard seront plus indiquées, telles que le sur-échantillonnage, qui permet une amélioration de la qualité d’image, à condition d’être traité correctement.

Vous pourrez voir dans ce cas des formats de codage du type 8:8:8, correspondant à deux échantillonnages par pixel dans le cas du RVB.

Ce rapport d’échantillonnage est utilisé aussi bien en SD que pour la vidéo haute définition. Même si la taille d’échantillonnage est généralement 5,5 fois supérieure, le format 4:2:2 reste le plus largement répandu en studio HD.

Pourquoi le chiffre 4 ? En toute logique, le premier chiffre devrait être un 1, qui représenterait une relation d’équivalence avec les pixels de 1:1, mais les normes télévisuelles restent largement tributaires des formats existants. En effet, au début des années soixantedix, les premières tentatives de numérisation de signaux de télévision portaient sur des formats PAL et NTSC codés.

Dans un cas comme dans l’autre, la fréquence d’échantillonnage devait nécessairement être calquée sur celle de l’onde sousporteuse couleur, elle-même régie par un rapport fixe du nombre de lignes/fréquences d'images. En NTSC, la fréquence du signal de sous-porteuse équivaut à 3,579545 MHz et celle du standard PAL-I à 4,43361875 MHz. En comparaison, l’échantillonnage des systèmes numériques équivaut généralement à 4 fois le signal de sous-porteuse NTSC ou 3 fois le signal pour le PAL, soit respectivement 14,3 et 13,3 MHz.

Une nouvelle étape déterminante a ensuite été franchie avec l’apparition de la vidéo à composantes Y, B-Y et R-Y (valeur de luminance plus deux composantes de couleur pure, appelée également signal de différence de couleurs), simplifiant considérablement le traitement de toutes les opérations courantes effectuées sur les images (redimensionnement, lissage, conversions à diverses normes ou compression, entre autres).

La même logique a été conservée dans le cadre du développement de la norme d’échantillonnage pour ce type de vidéo. Une certaine harmonisation entre les deux systèmes de balayage 525/60I et 625/50I utilisés dans les différents pays a également été introduite. Cette norme est connue sous le nom de norme UIT-R BT.601 pour l’échantillonnage SD. ‘601’ définit la fréquence d’échantillonnage de la luminance à 13,5 MHz (produisant 720 pixels par ligne active) et chaque signal de différence de couleurs à la moitié de cette fréquence, soit 6,75 MHz.

Et pour la petite histoire, on s’aperçut un beau jour que cette valeur de 13,5 MHz était quasiment identique aux 14,3 MHz équivalent à 4 fois le signal de sous-porteuse du NTSC. En poussant un peu plus loin le raisonnement, il aurait été facile d’établir une correspondance encore plus proche entre cette fréquence de 13,5 MHz et la multiplication par 3 du signal de sous-porteuse du standard PAL, ce qui aurait permis de simplifier largement le jargon pour le moins complexe utilisé actuellement. Voilà pourquoi ce nombre qui aurait pu être un 3 et aurait dû être un 1 est devenu par convention un 4.

En haute définition, les fréquences d’échantillonnage étant 5,5 fois plus rapides que pour la SD, l’échantillonnage 4:2:2 largement répandu en studio équivaut en réalité à 74,25 MHz pour les valeurs Y et 37,125 MHz pour Cr et Cb.

 

sous-porteuse (SP)
Onde sinusoïdale utilisée comme signal de référence de couleurs.
Spanning Tree Protocol (STP)

Le Spanning Tree Protocol (aussi appelé STP) est un protocole réseau permettant une topologie réseau sans boucle dans les LAN avec pont. Il est défini dans la norme IEEE 802.1D.

 

Les réseaux doivent avoir un unique chemin entre deux points, cela s'appelle une topologie sans boucle. En effet, la présence de boucle génère des tempêtes de diffusion (broadcast storm en anglais) qui paralysent le réseau. Cependant, un bon réseau doit aussi inclure une redondance des matériels pour fournir un chemin alternatif en cas de panne. L'algorithme de « spanning tree minimum » garantit l'unicité du chemin entre deux points du réseau en affectant un port dédié (root port), celui qui a le chemin le plus court vers le root bridge, à chaque segment du LAN (domaine de collision).

 

Élection d'un root bridge

 

Une topologie sans boucle ressemble à un arbre et à la base de chaque arbre, on trouve ses racines (roots). Dans un réseau commuté, un root bridge (commutateur maître) est automatiquement choisi par l'algorithme du spanning tree. Chaque commutateur a une adresse MAC et un numéro de priorité paramétrable (0x8000 par défaut), ces deux nombres constituant l'identification du bridge (nommée BID). Le BID est utilisé pour élire le root bridge en fonction des numéros de priorité, en cas d'égalité, l'adresse MAC la plus basse l'emporte, et comme toutes les adresses MAC sont uniques, un commutateur pourra toujours être élu comme root bridge. Les autres commutateurs du réseau vont alors calculer la distance la plus courte vers le root bridge en utilisant le « coût » de bande passante le plus faible. Le numéro de priorité est normalement laissé par défaut, mais l'administrateur du réseau peut s'il le souhaite modifier ce numéro pour faire élire un commutateur particulier ; dans le cas contraire, tout le processus est automatique.

 

Élection des root ports

 

Un root port est un port qui sera utilisé pour transmettre les données (par opposition à un port bloqué). Chaque commutateur doit avoir un seul root port. L'élection d'un root port est effectuée d'après les champs path cost et port ID d'un paquet BPDU. En cas d'égalité, c'est le port ayant le port ID le plus faible qui sera élu. Un port bloqué peut émettre et recevoir des paquets BPDU. Les autres ports d'un commutateur sont des designated ports, ce sont eux qui transmettent les paquets BPDU.

 

Bridge Protocol Data Units (BPDU)

 

Les BID et autres informations du protocole spanning tree sont transportés dans des unités de trames de données spéciales nommées BPDU (Bridge Protocol Data Units). Les BPDU sont échangées régulièrement (toutes les deux secondes) et permettent aux commutateurs de garder une trace des changements sur le réseau afin d'activer ou de désactiver les ports requis. Quand un commutateur ou un pont est raccordé au réseau, il commence par envoyer des BPDU afin de déterminer la topologie du réseau, avant de pouvoir commencer à transférer des données.

 

Il y a 3 types d'information BPDU :

 

    * Configuration BPDU(CBPDU), utilisé pour le calcul du Spanning Tree

    * le changement de notification topologique (TCN) BPDU, utilisé pour annoncer les changements topologiques

    * l'acquittement de changement de notification de la Topologie (TCA)

 

Mode des ports sur les commutateurs en STP

 

    * Listening : le commutateur « écoute » les BPDU et détermine la topologie réseau.

    * Learning : le commutateur construit une table faisant correspondre les adresses MAC aux numéros des ports.

    * Forwarding : un port reçoit et envoie des données, opération normale.

    * Blocking : un port provoquant une boucle, aucune donnée n'est envoyée ou reçue mais le port peut passer en mode forwarding si un autre lien tombe.

    * Disabled : désactivé, un administrateur peut manuellement désactiver un port s'il le souhaite.

 

Quand un client tel qu'un ordinateur, une imprimante ou un serveur est connecté au réseau, son port se mettra automatiquement d'abord en mode listening puis en mode learning, avant de se mettre en mode forwarding. Le délai entre le mode listening et forwarding est d'environ 50 secondes.

 

Pour raccourcir le délai de 50 secondes inhérent à la connexion d'un nouveau périphérique, le Rapid STP a été développé et standardisé par la norme IEEE 802.1w qui permet à un port de commutateur de passer directement en mode forwarding.

 

 

stabilisation
Technique particulière de suivi des mouvements utilisée pour éliminer les mouvements indésirables (déplacement d'une caméra, par exemple) dans un clip. Le processus consiste à repérer un objet fixe par essence dans le clip et à repositionner chaque image ou trame vidéo de façon à ce que l'objet reste stationnaire.
Startup / Commande "utilisable" dans la

Commande "utilisable" dans la console Avid Software

Startup

When the Avid starts, the console prints a report of the startup operations. Software versions, startup

errors and various status indications are found here. The most useful information for us is the SystemID

and DongleID. This is a convenient way to get at this information without reading the dongle tag or

running the “dongle dumper’ application.

This information will ‘scroll off’ the console during your edit. The console has a limited size, and as new

information is added, eventually the old information scrolls off the screen.

MCBootstrap::gwhoami = 30

AVX Library V1.5

OpenGL implementation found:

vendor = Brian Paul

renderer = Mesa OffScreen16

version = 1.5 Mesa 6.4

This OpenGL implementation does not support hardware texture render

maximum render dimensions: = 1920 x 540 at 8 bits per pixel channel

OpenGL implementation found:

vendor = NVIDIA Corporation

renderer = GeForce 8500 GT/PCI/SSE2

version = 2.1.1

This OpenGL implementation supports hardware texture render

maximum render dimensions: = 1920 x 540 at 8 bits per pixel channel

Dongle ID: (removed)

System ID: (removed)

Avid Media Composer

Avid DVD by Sonic

storyboard
Série d'images (traditionnellement des croquis) destinée à donner une vue d'ensemble d'une production. Les magazines de bandes dessinées sont, par essence, des storyboards. Les storyboards et les séquences ultérieures peuvent être créés en manipulant les images de la vidéo enregistrée ou numérisée dans un chutier.
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