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Terme Definition
1080I ou 1080i

Abréviation de résolution 1 080 lignes, balayage entrelacé. Il s’agit du format le plus couramment utilisé en haute définition. Il correspond à 1 080 lignes et 1 920 pixels par ligne, avec balayage entrelacé. Mais la mention 1080I à elle seule ne permet pas de spécifier la fréquence d’images, pouvant être 25 ou 30 Hz, selon les normes SMPTE ou UIT.

Voir aussi : Format d’image CIF, Entrelacé, UIT-R.BT 709, Tableau 3

1080P ou 1080p

Format d’image TV de 1 080 par 1 920 lignes, avec balayage progressif. La fréquence d’images peut être 25 et 30 Hz, comme pour le 1080I, mais également 24, 50 ou 60 Hz. Voir aussi : Format d’image CIF, Progressif, UIT-R.BT 709, Tableau 3

13,5MHz

Fréquence d’échantillonnage utilisée pour le codage numérique 601 de la vidéo SD. Cette valeur étant un multiple des fréquences des systèmes de télévision à 525 et 625 lignes, elle permet un certain niveau de compatibilité entre les systèmes numériques. La vitesse d’échantillonnage est telle que les informations de luminance les plus détaillées présentes dans les images en SD sont fidèlement reproduites, même à la fréquence la plus élevée (5,5 MHz). Pour la plupart des normes HD, l’échantillonnage numérique de la luminance s’effectue à 74,25 MHz, soit 13,5 MHz multipliés par 5,5. Voir aussi : 2,25 MHz, UIT-R BT.601

2,25MHz

Il s’agit du plus petit multiple commun aux fréquences de lignes TV 525/59,94 et 625/50, soit respectivement 15,734265 kHz et 15,625 kHz. Bien que rarement évoqué, ce format a son importance puisqu’il constitue la base de toutes les fréquences d’échantillonnage de composantes numériques, pour la définition standard comme pour la haute définition. Voir aussi : 13,5 MHz

24i
Média progressif 24 i/s. Le système Avid génère un média 24i en associant (désentrelaçant) deux trames vidéo pour créer une seule image complète et reconstruite. Dans le cas des transferts film à bande NTSC, Avid génère un média 24i en supprimant les trames supplémentaires ajoutées par la compensation 2:3 et en créant des images progressives.
24P ou 24p

Abréviation du format 24 images, balayage progressif. La plupart du temps, ce format fait référence au format d’image HD à 1 080 lignes et 1 920 pixels par ligne (1 080 x 1 920/24P). Cette fréquence d’images est également utilisée en définition standard à 480 et 576 lignes, avec 720 pixels par ligne. C’est souvent le cas dans le cadre d’un montage hors ligne en 24P haute définition ou pour la création de versions « Pan and Scan » recadrées après conversion en HD. A l’instar

des projecteurs cinématographiques, les écrans 24P ont généralement recours à la technique de double obturation ; chaque image est affichée deux fois ce qui permet de réduire le scintillement susceptible de se produire à cette faible fréquence d’images.

24PsF

Abréviation de 24P Segmented Frame. Ce standard atténue les différences qui existent entre cinéma et vidéo, puisque la capture vidéo s’effectue de façon identique à celle d’un film. Le format de la vidéo permet son enregistrement immédiat en numérique et garantit sa compatibilité avec les infrastructures vidéo haute définition existantes.

Comme c’est le cas pour un film, chaque image est donc capturée instantanément dans son intégralité et non selon un balayage TV ligne par ligne du haut vers le bas où la capture du bas de l’image est effectuée 1/24ème de seconde après la capture du haut de l’image.

Les images sont ensuite enregistrées sur bande sous forme de deux trames (segments), l’une comprenant les lignes impaires et l’autre les lignes paires concordantes dans le temps, et Understanding HD with Avid format 720P offre l'avantage de rafraîchir l'image à une fréquence suffisamment élevée afin de reproduire les mouvements en toute fidélité.

Il est donc recommandé pour la diffusion de compétitions sportives, les ralentis sur des actions, etc. 74,25MHz Fréquence d'échantillonnage couramment utilisée pour la luminance (Y) ou pour les valeurs RVB de la vidéo HD. Equivalant à 33 x 2,25 MHz, cette fréquence fait partie de sont alors parfaitement adaptées aux enregistreurs TV. D’un point de vue électronique, ces images sont strictement identiques à celles d’un film ou d’une transmission télé cinématographique, à la seule différence que la vitesse de l’enregistreur est de 24 images/s.

Cela confère au métrage obtenu un aspect plus « cinématographique ». Toutefois, en raison d'une fréquence d'image plus réduite, le rendu des mouvements peut comporter certains défauts. La norme UIT-R BT. 709-4 inclut également le 25 PsF et le 30PsF. Voir aussi : UIT-R BT. 709

25i
Média progressif 25 i/s. Le système Avid génère un média 25i en associant (désentrelaçant) deux trames vidéo pour ne faire qu'une seule image progressive entière et reconstruite.
2K

Le 2K est un format d’images numérisées à partir d’une pellicule cinématographique de 35 mm, ainsi qu’un format légèrement différent pour la projection en salle de cinéma. En termes de production, il correspond à 1 536 lignes de 2 048 pixels chacune et à une image au format d’affichage 4 x 3. L’échantillonnage 4:4:4 RVB d’une précision logarithmique sur 10 bits permet de transmettre fidèlement la netteté et le contraste des négatifs 35 mm.

Ce format n’est pas utilisé en télévision. Il sert à la numérisation des pellicules 35 mm dans le cadre des effets spéciaux, et de plus en plus fréquemment, de l’étalonnage, du montage et de la mastérisation. Il est cependant possible de sélectionner un affichage 16:9 (1 080 x 1 920) et 4 x 3 à partir du 2K pour la distribution HD et SD à la télévision. Enfin, ce format convient à la reconversion analogique de qualité supérieure ou à la projection directe en D-cinéma. Comme pour la pellicule, l’image d’origine ne s’affiche pas en totalité à l’écran. En projection numérique, le 2K désigne une image de 2 048 x 1 080 lignes offrant un large format d’affichage.

3/4 de pouce U-matic
L'un des premiers formats de cassette vidéo composite, dans lequel le signal composite est enregistré sur une bande de largeur égale à ¾ de pouce. Utilisé pendant de nombreuses années, particulièrement dans les enregistrements en extérieurs, le format U-matic est progressivement remplacé par des systèmes plus performants et plus légers.
4:2:2 etc. (sous-échantillonnage

En matière de télévision numérique, les fréquences d’échantillonnage sont définies par des formules abrégées, qui ont, à plusieurs égards, un rapport assez éloigné avec le concept qu’elles décrivent.

Ces formules numériques ne sont pas des nombres absolus, mais expriment des rapports de fréquences d’échantillonnage ; un certain effort d’interprétation est donc nécessaire pour comprendre leur signification précise.

Le terme « sous-échantillonnage de la chrominance » fait référence à ces rapports de fréquence d’échantillonnage. La plupart du temps, les premiers chiffres expriment la luminance (Y) et les deux derniers la chrominance (à l’exception de 4:4:4 ou 4:4:4:4 abordés plus en détail ciaprès).

Le premier chiffre est quasi systématiquement un 4, signifiant que la luminance est échantillonnée une fois par pixel produit dans l’image. Dans quelques rares cas, une fréquence d’échantillonnage plus faible pourra être utilisée pour la luminance.

C’est le cas par exemple du HDCAM, qui a généralement recours au format 3:1:1. Le terme souséchantillonnage désigne l'utilisation d'une fréquence d’échantillonnage inférieure au nombre de pixels final.

Les deux chiffres suivants correspondent aux fréquences d’échantillonnage des composantes de couleur pure numérisée de Rouge-Y et Bleu-Y, intitulées Cr et Cb. Selon le principe télévisuel exploitant les limites de perception de l’oeil humain dans le domaine de la couleur pure, les coupes permettant de réduire la quantité de données sont généralement effectuées au niveau de la chrominance plutôt qu’au niveau de la luminance.

Le format d’échantillonnage le plus couramment utilisé en studio est le 4:2:2 : sur chaque ligne, la fréquence d'échantillonnage des deux composantes de couleur est deux fois moins élevée que la fréquence d'échantillonnage de luminance.

Le format 4:1:1, utilisé par certains formats DV et par le DVCAM, effectue, sur chaque ligne, un échantillonnage de Cr et Cb tous les 4 points d’échantillonnage de Y. Il permet néanmoins d’atteindre un niveau de détail de chrominance supérieur au PAL ou au NTSC.

On peut également raisonner de la façon suivante : si on effectue un sous-échantillonnage horizontal de la chrominance, comme c’est le cas en 4:1:1, la même opération réalisée dans le sens vertical devrait, en toute logique, permettre une répartition plus uniforme des informations de couleur. Ainsi, au lieu d’échantillonner Cr et Cb sur la même ligne, l’échantillonnage de Cr s'effectue sur la première ligne et celui de Cb sur la deuxième.

La fréquence d’échantillonnage augmente alors sur chaque ligne pour passer à une valeur Y sur deux. Ce type de procédé est appelé échantillonnage 4:2:0 (soit 4:2:0 sur une ligne et 4:0:2 sur la suivante) utiliséen MPEG-2 et dans la plupart des processus de compression JPEG.

En règle générale, il est conseillé d’associer aux images un signal clé (signal alpha). Pour synthétiser, une image clé est une image complète dont on n’a gardé que les valeurs de luminance. Il est donc logique d’ajouter le chiffre 4 à la formule ; on parle alors de format 4:2:2:4. Techniquement parlant, le 4:4:4 peut correspondre à un échantillonnage complet du RVB ou, beaucoup plus rarement, des signaux des composantes Y, Cr et Cb.

Si un canal clé est associé au RVB, on parle alors de codage en 4:4:4:4. Dans certaines situations, des techniques non standard seront plus indiquées, telles que le sur-échantillonnage, qui permet une amélioration de la qualité d’image, à condition d’être traité correctement.

Vous pourrez voir dans ce cas des formats de codage du type 8:8:8, correspondant à deux échantillonnages par pixel dans le cas du RVB.

Ce rapport d’échantillonnage est utilisé aussi bien en SD que pour la vidéo haute définition. Même si la taille d’échantillonnage est généralement 5,5 fois supérieure, le format 4:2:2 reste le plus largement répandu en studio HD.

Pourquoi le chiffre 4 ? En toute logique, le premier chiffre devrait être un 1, qui représenterait une relation d’équivalence avec les pixels de 1:1, mais les normes télévisuelles restent largement tributaires des formats existants. En effet, au début des années soixantedix, les premières tentatives de numérisation de signaux de télévision portaient sur des formats PAL et NTSC codés.

Dans un cas comme dans l’autre, la fréquence d’échantillonnage devait nécessairement être calquée sur celle de l’onde sousporteuse couleur, elle-même régie par un rapport fixe du nombre de lignes/fréquences d'images. En NTSC, la fréquence du signal de sous-porteuse équivaut à 3,579545 MHz et celle du standard PAL-I à 4,43361875 MHz. En comparaison, l’échantillonnage des systèmes numériques équivaut généralement à 4 fois le signal de sous-porteuse NTSC ou 3 fois le signal pour le PAL, soit respectivement 14,3 et 13,3 MHz.

Une nouvelle étape déterminante a ensuite été franchie avec l’apparition de la vidéo à composantes Y, B-Y et R-Y (valeur de luminance plus deux composantes de couleur pure, appelée également signal de différence de couleurs), simplifiant considérablement le traitement de toutes les opérations courantes effectuées sur les images (redimensionnement, lissage, conversions à diverses normes ou compression, entre autres).

La même logique a été conservée dans le cadre du développement de la norme d’échantillonnage pour ce type de vidéo. Une certaine harmonisation entre les deux systèmes de balayage 525/60I et 625/50I utilisés dans les différents pays a également été introduite. Cette norme est connue sous le nom de norme UIT-R BT.601 pour l’échantillonnage SD. ‘601’ définit la fréquence d’échantillonnage de la luminance à 13,5 MHz (produisant 720 pixels par ligne active) et chaque signal de différence de couleurs à la moitié de cette fréquence, soit 6,75 MHz.

Et pour la petite histoire, on s’aperçut un beau jour que cette valeur de 13,5 MHz était quasiment identique aux 14,3 MHz équivalent à 4 fois le signal de sous-porteuse du NTSC. En poussant un peu plus loin le raisonnement, il aurait été facile d’établir une correspondance encore plus proche entre cette fréquence de 13,5 MHz et la multiplication par 3 du signal de sous-porteuse du standard PAL, ce qui aurait permis de simplifier largement le jargon pour le moins complexe utilisé actuellement. Voilà pourquoi ce nombre qui aurait pu être un 3 et aurait dû être un 1 est devenu par convention un 4.

En haute définition, les fréquences d’échantillonnage étant 5,5 fois plus rapides que pour la SD, l’échantillonnage 4:2:2 largement répandu en studio équivaut en réalité à 74,25 MHz pour les valeurs Y et 37,125 MHz pour Cr et Cb.

 

4K

Le 4K correspond à un format d’images de production de films numériques de 3 072 lignes de 4 096 pixels chacune, soit quatre fois la définition du 2K. Chaque image comportant 32 Mo de données, la lecture et le traitement de rushes 4K en temps réel requièrent une station de travail puissante, sans compter un espace disque énorme. Malgré les défis techniques à relever, un nombre croissant de professionnels préfèrent utiliser le 4K dont l’avenir semble plus prometteur. En outre, il est possible de créer en 4K des prises d’effets pouvant être réinsérées, en toute transparence, dans un film 2K.

Les avantages indéniables du 4K en matière de coûts et d’utilisation laissent prévoir son développement en tant que format de mastérisation numérique, aux dépens du 2K.

601

Voir UIT-R BT. 601

709

Voir UIT-R BT. 709

720P

Abréviation du format 720 lignes, balayage progressif. Défini par le standard SMPTE 296M et inclus aux normes de télévision ATSC et DVB, ce format se caractérise par 1 280 pixels par ligne, 720 lignes et 60 images par seconde balayées progressivement. Il est majoritairement utilisé par les professionnels de la diffusion devant transmettre dans une définition 720P. Grâce à son balayage progressif de 60i/s, le format 720P offre l'avantage de rafraîchir l'image à une fréquence suffisamment élevée afin de reproduire les mouvements en toute fidélité. Il est donc recommandé pour la diffusion de compétitions sportives, les ralentis sur des actions, etc.

74,25MHz

Fréquence d'échantillonnage couramment utilisée pour la luminance (Y) ou pour les valeurs RVB de la vidéo HD. Equivalant à 33 x 2,25 MHz, cette fréquence fait partie de la structure hiérarchique utilisée pour le SD et le HD. Elle est définie par les normes SMPTE 274M et UIT-R BT.709. Voir aussi : 2,25 MHz

 

 

AAF
Acronyme de Advanced Authoring Format. Cette norme ouverte de l’industrie de la post-production et de la création multimédia a été adoptée par de nombreuses sociétés, y compris Avid. Elle assure aux créateurs de contenu un échange plus facile de leurs médias numériques (vidéo, audio et métadonnées) d’une plate-forme ou d’une application à l’autre. Elle simplifie la gestion de projet et permet de gagner un temps précieux et de conserver les métadonnées indispensables, souvent perdues au cours des transferts.

Alors que c’est en phase de montage et de post-production que le volume de métadonnées est le plus important, l’incompatibilité des différents systèmes et applications a freiné leur interaction, interopérabilité et utilité. Le format de fichier AAF permet de transférer l’intégralité des informations entre applications conformes à cette norme.

Ainsi, les ressources audio et vidéo, les métadonnées, ainsi que les informations relatives à la manipulation et à l’assemblage du matériel (correction des couleurs, effets vidéo et coupures) sont disponibles en permanence. Les métadonnées transmettent également des informationsd’origine relatives au timecode, au code de fabrication, à la propriété, aux montages précédents, etc. facilitant ainsi l’extraction ultérieure d’archives et le contrôle des versions.

Voir aussi : EDL, MXF, OMFI

http://www.aafassociation.org

 

AC3 (encodage dolby)
Système de codage Dolby pouvant transporter des programmes audio de 1 à 5.1 canaux selon diverses configurations, développé pour la transmission de l’audio chez les consommateurs par une diffusion télévisuelle SD/HD numérique. Contrairement au Dolby E, cette technologie n’est pas adéquate pour des cycles de codages répétés.
academique
Le terme est appliqué aux spécifications dignes des standards de l'académie du cinéma (Academy of Motion Picture Arts and Sciences), telles que bande amorce académique, le format académique (pour les pellicules de film vierges), le décompte académique, etc.
accès aléatoire
Possibilité de déplacement instantané vers un point de la vidéo, sans avoir recours à la recherche rapide.
Adoucissement audio
Mixage des effets sonores, de la musique et des pistes audio du présentateur avec la piste audio de la bande principale du montage, généralement réalisé lors du mixage d'une production. Egalement appelé postproduction audio pour vidéo.
ADR
1. Automatic Display Replacement (remplacement automatique de l'affichage). Processus de lecture en boucle d'une partie spécifique de séquence et d'enregistrement automatique de plusieurs prises de vue de remplacement. 2. Remplacement automatique du dialogue dans un film. Egalement appelé doublage.
AES
Audio Engineering Society. Principale organisation internationale des utilisateurs et producteurs de l'audio au niveau professionnel. L'AES régit un comité de standards qui supervise le travail de plusieurs sous-comités et groupes de travail représentant les divers domaines de renforcement du son.
AES/EBU
Audio Engineering Society/European Broadcasting Union. Organisation de normalisation qui définit une structure de signal numérique pour entrée audio professionnelle sur les systèmes de montage vidéo Avid utilisant la carte SA 4. Cette structure de signal s'utilise généralement pour introduire du son directement sur des systèmes de montage vidéo Avid via une bande audionumérique (DAT), en évitant ainsi la numérisation ou l'enregistrement sur bande vidéo.
AIFF-C
Audio Interchange File Format- Condensed. Format de fichier son échantillonné permettant le stockage de données audio. Ce format est utilisé principalement comme format d'échange de données, mais peut aussi l'être comme format de stockage. Le format OMFI (Open Media Framework Interchange) inclut le format AIFF-C comme format d'échange usuel pour les données audio non comprimées.
ajout de transition
Transition ajoutée entre deux images consécutives d'un segment de séquence dans la timeline. Cela permet de créer des sections de segments distinctes et de faciliter la modification ou l'ajout d'effets dans une sous-section du segment.
Anamorphique

Ce terme qualifie une image dont les proportions d'origine ont été modifiées. Le processus anamorphique, ou anamorphose, s'effectue grâce à une lentille auxiliaire qui compresse l'un des axes de l'image, généralement l'axe horizontal, à un taux donné. De cette manière un format d'affichage 1,85:1 ou 2,35:1 peut être réduit horizontalement afin de produire une image au format cinématographique 1,33:1 (4:3). Lors de sa projection, le film anamorphosé

passe par une autre lentille anamorphique qui étire l'image afin de lui rendre ses proportions d'origine. L'anamorphose est courante sur les écrans larges SD. En effet, elle permet d'augmenter les dimensions de l'image de près de 33 % en étirant simplement les 720 pixels qui la constituent. Ce procédé s'applique également aux lentilles de caméra et permet de tourner en 16:9 avec une simple puce CCD de 4:3.

Voir aussi : Format d'affichage

 

Annuler/Rétablir
Opération permettant de revenir à l'état précédant immédiatement le dernier montage, ou de répéter une annulation.
anticrénelage
Procédé informatisé de lissage des lignes irrégulières entourant les objets graphiques ou les titres.
Anticrénelage

Procédé permettant de réduire le phénomène de crénelage. Grâce à ses filtres, l'anticrénelage spatial est particulièrement utile pour atténuer les contours en dents de scie des lignes diagonales ou le scintillement des zones très détaillées.

Rien ne vaut cependant un meilleur échantillonnage et un traitement plus précis pour éviter le crénelage. Voir aussi : Crénelage

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