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M

Terme Definition
mode E
Liste de points de montage (EDL) en mode C dans laquelle tous les effets (fondus enchaînés, fondus par volets et superpositions graphiques) sont réalisés à la fin. Voir également mode A, mode B, mode C, mode D, mode source.
Mode satellite
Enregistrement avec le timecode LTC d’événements en direct, de spectacles multicaméra et de matériel vidéo provenant de routeurs. Permet d’enregistrer sur le système NewsCutter à partir de plusieurs sources externes en même temps que leur enregistrement sur bande.
mode source
Méthode d'assemblage déterminant l'ordre dans lequel le contrôleur de montage lit la liste de points de montage (EDL) et assemble la bande finale. Il existe cinq types de mode source : mode A, mode B, mode C, mode D et mode E.
moniteur
1. (Vidéo) Tube cathodique et circuits associés d'une image, sans sections tuner ou audio. Le moniteur permet l'affichage de médias source, de clips et de séquences. Dans les produits Avid, les moniteurs virtuels s'affichent à l'écran dans lequel vous pouvez monter des médias source, des clips et des séquences. 2. (Audio) Pour contrôler des pistes et des canaux audio spécifiques, ou autre nom qualifiant les haut-parleurs rendant le son audible.
Montage
Action d'assembler la vidéo, l'audio, les effets spéciaux, les titres et les graphiques pour créer une séquence.
montage avec image coïncidente
Montage dans lequel la dernière image du clip précédent est en synchronisation avec la première image du clip suivant, afin que ce dernier soit une extension de celui qui le précède.
Montage électronique
Assemblage d'une séquence vidéo finale dans laquelle les scènes sont reliées sans physiquement coller bout à bout la bande. Le montage électronique nécessite l'utilisation d'au moins deux appareils : un pour la lecture et l'autre pour l'enregistrement.
montage en trois points
Principe de base selon lequel un processus de montage ne nécessite que trois points entre les parties source et enregistrement pour calculer automatiquement le quatrième point et terminer le montage.
Montage et post-production
 La sélection et le montage des prises de vue film et vidéo s’effectuent désormais à l’aide de systèmes de montage non linéaires. L’avènement d’équipements numériques performants et du montage non linéaire est à l’origine de l’essor de la post-production. La correction en postproduction est souvent plus économique qu’un nouveau tournage plateau.
montage final
Montage final utilisant les bandes de montage et la liste de points de montage (EDL) pour créer un programme final prêt à la distribution ; généralement associé aux montages et effets numériques informatisés de qualité supérieure.
montage linéaire
Technique de montage sur bande obligeant l'utilisateur à assembler un programme du premier au dernier plan. Le moindre changement implique le réenregistrement complet de toutes les séquences en aval. La façon dont vous insérez le matériel vidéo dépend de la nature même du support utilisé (bande vidéo analogique, par exemple). Voir également NTFS.
montage maquette
Montage préliminaire ou bout-à-bout (premier montage) produisant une EDL (liste de points de montage).
montage non linéaire
Technique de montage évitant d'assembler un programme du premier au dernier plan. La nature du support utilisé et le processus de manipulation du support n'imposent aucune contrainte particulière quant à l'ordre physique des éléments matériels. Cette technique s’emploie aussi bien lors du montage traditionnel de film ou du montage par insertion que lors de l’enregistrement ou de la numérisation d’images vidéo. Vous pouvez effectuer des modifications au début, au milieu ou à la fin de la séquence. Voir également montage linéaire.
montage par assemblage
Montage où tous les signaux existant sur une bande (le cas échéant) sont remplacés par de nouveaux signaux. Le montage par assemblage permet d'ajouter, de manière séquentielle, de nouvelles informations sur une bande et de créer une piste de contrôle lors du montage. Le montage est effectué de façon linéaire et ajouté à la fin des éléments précédemment enregistrés. Voir également recouvrement.
montage par chevauchement
Montage dans lequel des points d'entrée et de sortie différents sont attribués aux signaux audio et vidéo, afin que le montage se déroule avec un signal précédent l'autre. Cette façon de procéder n'a aucune incidence sur la synchronisation audio et vidéo. On parle également de coupe L, de montage par délai ou de montage par recouvrement.
montage par délai
Voir montage par chevauchement.
montage par insertion
Montage électronique au cours duquel la piste de contrôle n'est pas remplacée pendant la procédure de montage. Le nouveau segment est inséré dans le matériel sous forme de programme déjà enregistré sur la bande vidéo. Voir également recouvrement.
montage par recouvrement
Voir montage par chevauchement.
montage par remplacement
Montage dans lequel un segment de la séquence est écrasé ou remplacé par les données source de durée correspondante.
montage précaire
Montage instable sur le plan électronique, tel que celui réalisé à l'aide de la commande pause d'un appareil ou en utilisant un appareil à système d'asservissement sans cabestan.
montage sur double couche
Voir bobine A et B.
montage sur simple couche
Voir convertisseur A/N.
montage trajectoire
Montage de durée nulle utilisé comme référence pendant les montages de transition (fondus enchaînés, fondus par volets, etc.) sur les systèmes de montage informatisés.
MOS
Terme utilisé pour la prise de vue sans son. De l'expression pseudo-allemande, « Mit Out Sprechen » (sans parler).
MPEG
La norme MPEG (Moving Pictures Expert Group) est constituée d'un ensemble de formats de compression développés par un groupe d'experts dans le domaine de la vidéo et du son. Outre les formats de compression vidéo et audio (MPEG-2 et MP3, par exemple), la compression MPEG inclut des formats standards destinés au matériel d'indexation, de remplissage et d'étiquetage.
MPEG-2

MPEG-2 Norme ISO/CEI 13818-1. Ce système de compression vidéo a été initialement conçu pour transmettre les signaux audio et vidéo numériques à des taux de compression très élevés.

Il s'agit actuellement du format de référence utilisé dans la plupart des transmissions DTV mondiales. Il est également très répandu dans les créations de DVD, de projets SD et HD et dans une multitude d'applications nécessitant des taux de compression vidéo élevés. Le tableau suivant répertorie les différents niveaux et profils qui constituent la famille MPEG-2. De nombreuses combinaisons sont possibles afin de répondre aux exigences de chaque application. A noter cependant que toutes ces combinaisons seraient impossibles sans la phase préalable de décodage en vidéo de bande de base, suivie de celle de recodage.



Les profils indiquent l’ensemble d'outils de compression utilisé. Les niveaux décrivent le format (qualité d'image) obtenu pour du matériel HD passé en VHS. Le débit est indiqué pour chaque combinaison profil/niveau. Les valeurs mentionnées correspondent aux niveaux et débits maximaux.

Des valeurs moins élevées peuvent être utilisées. Les combinaisons adaptées au HD nouvelle génération sont indiquées en rose. Délibérément asymétrique, le format MPEG-2 est beaucoup plus simple à décoder qu'à coder. C'est pourquoi les prix sont si bas pour les consommateurs et si élevés pour les diffuseurs. Ce codage s'effectue en deux temps. Sensiblement similaire à la compression JPEG, la première phase du codage consiste à compresser les données au format DCT intraframe (images I) puis à leur appliquer un facteur de quantification afin de réduire leur volume.

Au cours de la seconde phase, une compression inter-image permet de calculer le mouvement des macroblocs et de remplacer ces informations par plusieurs images I successives, afin de former un GOP. Le mouvement est ainsi transcrit en vecteurs cinétiques, chacun indiquant une direction et une distance. Le volume de données de tous les vecteurs additionnés est considérablement réduit par rapport à celui requis par les images I. Remarque : le calcul des vecteurs cinétiques n'est pas une science exacte.

La qualité d'image peut varier considérablement selon le type de compresseur MPEG. Cependant, en raison du caractère déterministe de la décompression, tous les décodeurs fonctionneront de la même façon. Le processus de codage passe obligatoirement en revue plusieurs images à la fois, ce qui entraîne des retards considérables. De la même façon, le rendu des images est retardé au niveau du décodeur. Dans le cas des transmissions, ce retard peut atteindre une seconde. De plus, le format MPEG-2 est parfois utilisé sur des circuits de diffusion dits « de contribution », provoquant un retard caractéristique. Lors d'un reportage en direct, par exemple, il se traduit par un décalage entre la question posée en studio et la réponse du journaliste sur le terrain. L’utilisation de taux de compression très élevés est essentielle à la transmission de données vidéo et audio HD dans de bonnes conditions.

A titre indicatif, le matériel HD 10 bits non compressé requiert une vitesse de transfert de 1 244Mb/s. Il s'agit ici de données 10 bits échantillonnées à la norme 4:2:2. Dans le cas de données 8 bits échantillonnées à 4:2:0, la transmission des données doit être de 746 Mb/s. Néanmoins, les canaux de transmission ATSC (19,2 Mb/s) ou DVB (20 Mb/s, variable selon la largeur du canal, notamment) requièrent une compression approximativement supérieure ou égale à 40:1.

Voir aussi : DCT, GOP, compression intra-image, compression interimage. Macrobloc

MPEG-4

La norme MPEG-4 (ISO/CEI 14496) est un format de compression développé par le même groupe d'experts MPEG, actuellement utilisé dans de nombreuses applications. En production audiovisuelle, il est essentiellement lié à la compression vidéo. Les formats MPEG-4 Part 10, AVC (Advanced Video Coding) et H.264 se rapportent tous au même système de compression. Le système en question se base également sur la compression DCT utilisée par le codage MPEG-2. Il permet ainsi de produire des codecs plus efficaces, par le biais de techniques inter-image et intra-image. Plus complexe que le codage MPEG-2, le codage MPEG-4 garantit cependant des compressions de données pouvant atteindre 30 % environ, et parfois davantage.

Les nouvelles générations de services télévisuels sont conçues pour diffuser en MPEG-4, en particulier pour le matériel HD, plus exigeant en ressource de bande passante. Ce nouveau format permet donc d'obtenir une meilleure qualité d'image ou de rendre davantage de canaux sur une même bande passante. La compression MPEG-4 est parfois assimilée au codage WM 9, même s'il s'agit de deux formats différents.

MU/FX ou MUFX
Voir piste M & E.
Multi plateforme (RAID)


Se dit d'un RAID fonctionnant indépendamment du système.


multicaméra
Production ou scène filmée et enregistrée simultanément par plusieurs caméras.
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